De l’eau ou de la pouzzolane dans la lagune ?

24 février 2009 par yann | Print De l’eau ou de la pouzzolane dans la lagune ?

Il y a, parmi les concepteurs de piscines naturelle, un consensus pour utiliser de la pouzzolane comme substrat pour les plantes dans la lagune.
Par contre deux écoles coexistent aujourd’hui pour la conception de la lagune, aussi appelée bassin de filtration et aussi zone de régénération :

  • Ceux qui laissent l’eau au dessus de la pouzzolane dans la lagune.
  • Ceux qui montent plus haut que le niveau de l’eau avec la pouzzolane.

Un petit crobar pour explique le débat :

disposition pouzzolane lagune

Mes dessins sont grossiers mais l’idée est là.

  • à gauche les plantes ont le collet au sec et les racines dans l’eau.
  • à droite les plantes ont le collet sous l’eau.

Pour rester dans la partie définition et vocabulaire, j’ai l’impression que certains appelle le système avec remplissage de pouzzolane la “régénération enterrée”.

Les arguments pour le remplissage en pouzzolane.

Comme ce n’est pas le système que je préfère, je donne ici les arguments donnés par Philippe Guillet de Passion Bassin dans son livre “Piscines naturelles et écologiques” :

Je déconseille la présence d’eau au dessus de la pierre de lave. Celle-ci favorise le développement des larves de moustiques. Un envahissement rapide par des algues filamenteuses est également à attendre.

Pour moi au contraire, il n’y a rien à craindre ni pour les moustiques ni pour les algues et voici quelques arguments plus valable à mon avis :

  • Limitation de la surface d’évaporation de l’eau, critère intéressant pour les piscines installées dans les régions chaudes (méditerranée, sud de la France…).

Mes arguments pour l’eau dans la lagune :

Plus j’y pense, plus je suis convaincu de la supériorité de ce système, voici quelques arguments qui sauront vous convaincre :

  • Meilleure oxygénation de l’eau par les échanges air  / eau à l’interface.
  • Plus d’espace pour la faune aquatique.
  • Protection des plantes contre les limaces (anecdotique).
  • Possibilité de se passer de pompe avec une meilleure circulation naturelle de l’eau.
  • Esthétique : pour moi la lagune en eau est plus belle que la lagune “sèche” (surtout au début de la vie du bassin).
  • Température de l’eau : la soleil pourra réchauffer plus facilement l’eau de la piscine.

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7 commentaires

  1. Bonjour,

    Je viens voir votre picine et celà améne queleques questions d’ordre géhéral :
    - Il me semble que vous avez réalisé vous-même votre picine, pouvez-vous me le confirmer ?
    - Avez-vous un shémas fonctionnel global de votre picine.
    - Quand au débat : lagune séche / lagune en eau, à ma premiére idée est une réaction bien normande (le beure et l’argent du beurre !) c’est à dire que je pense qu’il me faut pas les opposer et faire un choix mais les associer.
    En effet, la lagume séche est plus éfficace en au point de vue filtration et épuration.
    La lagune en eau est plus esthétique et plus favorable l’oxygénétion, si l’eau est déja claire. Donc je pense que l’eau à régénérer, venant de la picine, traverse d’abord une lague séche, pas trop grande car elle est éfficace mais créée un freinage plus important (perte de charge) du flux d’eau.
    Puis une lague en eau pour l’oygénation (qui permet aussi de laisser décanter d’éventuelles particules de pouzolane ou autres ) venant de la lagune séche. Elle est plus grande pour ralentir le flux d’eau donc augmenter le temps de séjour de l’eau dans la lague et donner le temps à l’eau de s’oygéner.
    La lagune en eau est imdispensable si l’on veut oxygéné l’eau avec des plantes aquatiques et avec l’interface air/eau.

    Comme je pose des question, je pense que je dois une petite explication sur le pourquoi des ces questions.
    Pour un copain agriculteur, prés de la retraite qui souhaite amméliorérer sa marre (marre classique de ferme, plus que trouble, qui récupére tout, car évidement située en point bas), j’ai accépter de l’aider .
    Je suis parti de l’idée de base d’une filtration mécanique et d’une oxygénétion par ajitation : ruisseau avec multiples mini-cascades (comme un ruisseau de montagne).
    Puis j’ai recu un article sur les picines écologiques (je fais de la veille tehnologique car je suis currieux par nature et par “néssécité” professionnelle).
    Ce type d’épuration m’a fait envisager la solution sous un autre angle.
    Aussi je me renseigne, en appliquant un des mes vieux principe : demander à ceux qui “savent” parcequ’ils ils ont “fait”.
    En fait un peu comme pour le débat “lagune séche / lagune en eau” je ne vais pas opposer l’épuration et l’oxygénation mécanique à l’épuration et l’oxygénation biologie mais les associer car , dans moins cas elles se complétent car une marre n’est pas une picine et que, par principe elle est succéptible de recevoir des apports d’eau fortement “salle” , je pense qu’il convient de réaliser une pré-épuration, par filtration mécanique sur filtre auto-nettoyant (je connais j’en ai étudié, entre autres, pendant une quinzaine d’années), pour retirer les gros déchets et particules qui satureraient l’épuration écologique.

    En effet, en dépassent par la quantité et la taille de la capacité d’épuration d’un systéme natuel, les impurtées bloquerait le procéssus naturel efficace mais limité, à l’équilibre fagile (ce qui ce passe actuellement au point de vu de la planéte, où la quantité de nos déchets dépasse sa capacité d’auto-épuration).
    Remerciments et cordiales salutations.

    Y. Bernigaud

    Ingénieur d’études R&D en génie mécanique
    et en technologie avancées.
    Expert en génie mécanique.
    Conseil en méthodologie d’innovation.

  2. Philippe

    Filtrer mécaniquement parait effectivement une solution avantageuse mais que fait-on des crevettes et autres animaux utiles qui se prendraient dans le filtre?

  3. Catherine GILBERT

    Bonjour,
    Nous restaurons un petit château et ses communs entourés de douves en eau (entre Soissons et Reims) .
    Au 19 ième siècle, un bout des douves a été aménagé en “piscine”.
    Le bord du bassin se trouve à 1.80 m au dessous du niveau du sol (on descend par un escalier de pierres) , il a été maçonné, il fait 17 m de long et 4m de large sur les 2/3 de la longueur puis 6 m pour un volume de 100 m3.
    Il y a un petit bain puis une descente vers le grand bain.
    il est alimenté par l’eau qui provient d’un aqueduc souterrain (du moyen âge). cet aqueduc collecte une partie des eaux de la colline (sources ..). L’alimentation est assez irrégulière.
    le problème principal est que lorsqu’il fait chaud, l’eau verdit très vite.
    Si on laisse l’eau circuler normalement le renouvellement total se fait en une petite semaine.

    Nous envisageons de faire passer l’eau de la “piscine” en boucle dans 2 bassins plantés situés au niveau du sol (soit 2 m au dessus du niveau d’eau de la piscine) pour l’épurer.
    Pour ce faire nous pensons remonter l’eau en la pré-filtrant (nous avons déjà une grosse pompe et un filtre à sable) puis la faire passer dans les 2 bassins , que nous creusés (du fait que nous disposions d’une mini pelle)
    Nous nous posons les questions suivantes avant de continuer (sachant que nous avons beaucoup de travaux par ailleurs) … :
    1- est ce que cette épuration résoudra notre problème d’eau verte ? question fondamentale.
    2- Comment trouver quelqu’un d’éclairé pour nous aider ?

    Merci de nous donner votre avis sur ce questions.
    Bien cordialement.
    Catherine

  4. de vitry

    Bonjour, votre message rejoins nos problématiques, aussi je me permet de vous contacter : nous sommes dans la Sarthe, avec un manoir entouré de douves, alimentées uniquement par l’eau de pluie (recueil des eaux du manoir mais aussi pente naturelle de la campagne avoisinante). Nous souhaitons étudier la possibilité d’une aire de baignade. Vous êtes plus avancée que nous sur ce sujet, puisque cette aire existe déjà. Néanmoins, les problèmes qui se posent (de filtration, circulation d’eau) sont les mêmes. Peut être pourrons nous échanger sur le sujet. Cordialement,
    Céline de Vitry

  5. bonjour Catherine
    les problèmes d’eau verte ne ce résoudrons pas seulement en faisant circuler l’eau, il faut que l’ensemble soit étanche,y compris le bassin de filtration, il faut que l’ensemble soit en circuit fermé, il faut contrôler la qualité de l’eau de remplissage par analyse,installer un système de filtration,bio filtre plantes pompes, dimensionné selon la taille de la zone de bain
    vincent

  6. christofle

    Bonjour

    merci pour le site
    je suis a quelques KM de Marrakech, dans une ferme
    il y

  7. Re

    il y a un bassin de rétention de 20 m sur 20 profond de 1,5m
    J’aimerai y construire un bassin de 8m X 8

    Merci de m’aider

    Didier

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